Et ce magnifique témoignage de Jean-Jacques Crévecoeur
Bilan d’une année de coronavirus
Effets létaux : plutôt qu’une pandémie, une simple grosse grippe
Durant l’année 2020, l’épidémie de coronavirus aura fait officiellement au total 1.9 million de morts (grâce à des statistiques dopées à l’EPO), soit 1/2500e de la population mondiale. Si l’on respecte le poids des mots, on ne peut pas parler là de pandémie (qui implique au moins un mort sur cinquante ou cent), ni même d’épidémie (un mort sur cinq cents ou mille). Il ne s’agit là que d’une bonne grosse grippe, à peine plus létale que la plupart des grippes annuelles ordinaires. Par contre, au niveau médiatique, c’est à l’évidence une pandémie de premier rang, qui aura capté l’an dernier jour après jour et nuit après nuit tous les écrans de télé et toutes les déclarations officielles : impossible d’y échapper quand on allume son poste ou quand on consulte son journal. Il est ainsi paradoxal de constater la persistance continue et ininterrompue d’information sur un fléau presque insignifiant, mais qui aura manifestement infesté les cerveaux des dirigeants mondiaux, jusqu’à les rendre quasi-dingos. L’explication de ce phénomène, qui a conduit à mettre sous cloche la vie de toute la population, supprimant du jour au lendemain ses libertés individuelles, est sans doute liée à un mélange de bêtise, de lâcheté, de mimétisme et de crainte d’être poursuivis en justice pour cause de mauvaise gestion, de la part de dirigeants loin d’être à la hauteur.
Effets économiques : une catastrophe de grande ampleur
Si l’on s’en tient au cas français, la gestion de l’épidémie, assez peu efficace sur le plan médical et organisationnel, se sera révélée catastrophique à la fois pour les libertés individuelles et pour les activités économiques. C’est ainsi que des secteurs entiers (hôtellerie, restauration, spectacles, salons et congrès, transports aériens…) ont été mis en veilleuse, voire à l’arrêt complet par les pouvoirs publics. De même, les universités sont restées fermées, et aussi pendant pas mal de temps les écoles, collèges et lycées. Contraints par le confinement ou par le couvre-feu, les gens ont été obligés de rester chez eux plus que de raison, avec divers traumatismes psychologiques à la clé. L’arrêt brutal des activités économiques, et ce en dépit des mesures d’aide compensatoires (primes, prêts garantis par l’Etat, chômage partiel…), va nécessairement entraîner en 2021 des dépôts de bilan par dizaines de milliers, assortis d’une chute du PIB de 10% en 2020, et ce juste pour éviter qu’une poignée de personnes malades et âgées meurent un peu plus tôt que prévu. Décidément, nos dirigeants marchent sur la tête, et toute la population se laisse berner, prenant pour argent comptant tout ce qu’on leur raconte à la télévision. George Orwell, reviens parmi nous, tu vas vraiment bien t’amuser !
Que faire pour en revenir à une situation de bon sens ?
Pour lutter efficacement contre la propagation de l’épidémie, nous proposons trois mesures concrètes : primo, supprimer les statistiques de contamination et de morts du Covid, en les rangeant dans la rubrique « affections respiratoires », sachant qu’en 2020 la rubrique « grippe » a déjà été remplacée sans autre forme de procès par la rubrique « Covid » (d’où aucun mort de grippe l’an dernier, contre 10 ou 15 000 annuels en moyenne) : il n’y aura plus alors ni cas positifs ni décès dus au virus. Secundo, interdire les tests PCR ou équivalents, ou bien les facturer à 100€ non remboursables par la Sécu : on constatera ainsi une chute drastique du nombre de nouveaux contaminés. Tertio, pour s’occuper quand même des quelques personnes vraiment malades du virus, mettre en place d’urgence – comme cela aurait dû être fait dès le début 2020 – 40 ou 50 000 lits de réanimation, en mobilisant hôpitaux publics, cliniques privées et si nécessaire hôtels fermés pour cause d’inactivité : 4 ou 500 lits temporaires en moyenne par département, ce n’est pas la mer à boire pour un grand pays comme le nôtre. En fait si dès le départ, comme l’a dit le président Macron, « nous sommes en guerre », il aurait fallu confier la gestion de la crise non pas à l’incapable administration sanitaire (dirigée par des « flèches » comme Olivier Véran, Jérôme Salomon ou Martin Hirsch), mais à l’Etat-major de l’armée de terre, rompu qu’il est à l’art des manoeuvres de terrain.
Pour conclure, tout cela une fois acté, il faudra sans tarder laisser la vie sociale et professionnelle reprendre son cours normal, comme avant ; bref, rendre à tous nos concitoyens leur liberté de vivre et de travailler comme ils le veulent, en oubliant attestations de déplacement, horaires de couvre-feu, limitations d’entrée, masques, gel hydroalcoolique et tous autres falbalas aussi inutiles que débilitants…
Retour d’Afrique
Ayant eu la chance de séjourner 15 jours en Afrique de l’Ouest au passage de 2020 à 2021, plus précisément à Abidjan, capitale économique de la Côte d’Ivoire, voici mes premières impressions depuis mon retour à Paris.
De la zone occupée à la zone libre
Une fois réglées les formalités françaises de test « Covid » et d’obtention du visa ivoirien, le vol de Paris à Abidjan nous téléporte en quelques heures de la zone occupée à la zone libre: l’arrivée dans la chaleur moite de l’aéroport Houphouët-Boigny nous ouvre les portes d’un monde différent dont nous avions perdu les sensations, à savoir le monde d’avant ; plus d’horribles masques chirurgicaux à porter dans la rue sous peine d’amende, des commerces ouverts toute la journée et aussi le soir, des restaurants et des bars accueillants jour et nuit, une population locale souriante et décontractée, en dépit de la forte température et de conditions de vie financières souvent difficiles. Ce changement d’ambiance influe naturellement sur le moral : la possibilité de se déplacer comme on veut, d’aller à la piscine, de faire du sport, d’aller au cinéma, de boire un verre à la terrasse des cafés chics ou des « maquis », de passer une soirée tardive dans un bar ou dans une boîte de nuit, de rencontrer qui l’on veut où l’on veut, constitue un luxe perdu depuis déjà longtemps ici en France. Et cela crée un sentiment de repos, où le stress fait place à une impression de bien-être, et ce en dépit d’une circulation automobile particulièrement encombrée en centre-ville et d’équipements collectifs parfois insuffisants.
Conséquences en termes d’activité
Cette ambiance de liberté est propice à la fois pour les comportements individuels, où les gens sont « relax » et heureux de vivre, et pour l’activité économique, où tous les projets semblent possibles ; qui dit projet dit visibilité, marges de manoeuvre et espoir de réussite, toutes choses interdites aujourd’hui en France pour cause de néo-totalitarisme sanitaire. A contrario, dans un pays normal, celui du monde d’avant, les choses coulent d’elles-mêmes, malgré les inévitables difficultés de mise en oeuvre, car au moins là on sait sur quel pied danser. Et cela donne envie d’agir, d’avancer, de faire des choses.
Pour mémoire, la Côte d’Ivoire, globalement épargnée par le coronavirus, est l’un des seuls pays du monde ayant eu une croissance positive en 2020 (de l’ordre de +1.6%) et sa monnaie, le franc CFA, est convertible à parité fixe contre euro (1 franc CFA vaut 1 centime d’ex- franc français, soit environ 0.15 centime d’euro), via une garantie de de la Banque de France où sont déposées 50% des réserves de change du pays, et avec des billets imprimés en France, ce qui sécurise les investissements nationaux ou étrangers en territoire ivoirien. Outre ses partenaires traditionnels français, le pays accueille actuellement de nombreux investisseurs chinois pour les infrastructures, et libanais pour le commerce et le bâtiment.
Retour en zone occupée
Après ce court séjour sans contrainte vient le retour à la réalité d’ici. Sitôt passés le vol Abidjan/ Paris et le trajet en taxi vers le centre-ville, l’ambiance néo-parisienne revient au goût du jour, sur cette nouvelle terre de contraintes, masques imposés, couvre-feu à 20h (et peut-être bientôt 18h), restaurants et bars fermés, cinémas et théâtres arrêtés, salles de sport interdites, quidams stressés par cette incessante rumeur médiatique covidienne…Tout le monde se plaint, les étudiants isolés se suicident, les restaurateurs se désespèrent, les salariés inactifs s’ennuient. L’horizon est bouché et les dirigeants naviguent à vue, accumulant les mesures aussi arbitraires que contradictoires, mais à coup sûr toutes liberticides.
Conclusion : vivement s’échapper en vitesse de ce monde en délire, pour se réfugier dans la clandestinité, dans la résistance, pour vivre normalement, en Afrique ou ailleurs, dans un endroit du monde encore épargné par cette folie collective, s’il peut en exister durablement encore quelques-uns, comme aujourd’hui dans la chaleur abidjanaise.
Nombreux sont celles et ceux pensant que tout va passer d’ici peu, attendant qu’on leur apporte les solutions sur un plateau.
Beaucoup n’ont pas conscience de ce qui se trame en coulisse et espèrent que tout va revenir « comme avant », alors que revenir comme avant n’est pas du tout le projet. Comment est-il possible de si mal analyser les choses ? Je crains pour ces personnes qui ne sont pas prêtes pour la suite.. Leur peur et leur manque de discernement n’aideront pas les autres. Au contraire, plus rien ne sera jamais comme avant. (Confinements plus ardus / coupures d’électricité, Internet, à « cause » de ces confinements / élections américaines à rebondissements / guerres civiles US + France / magasins dévalisés …). Tout va s’accélérer… On parle ici d’un refondement TOTAL de la société.. C’est donc inévitable. Désolé de vous spoiler 2021 qui nous rendra nostalgiques de 2020…)
« Ils » appellent ce changement le « Grand Reset ». Cela porte bien son nom, pas besoin de traduction, n’est-ce pas ? Pour recréer une société et un système économique à zéro, il fallait un événement de la sorte. D’autres s’ajouteront pour modeler la société encore plus. Croire qu’il n’y a personne derrière tout ça est le signe d’un aveuglement extrême qu’aucune opération chirurgicale ne peut remédier. Nous sommes pourtant des centaines et des centaines de millions à voir, comprendre, anticiper…
Nous vivons le plus grand et le dernier changement dans l’histoire de l’humanité, comparable à celui de l’Atlantide qui n’est en rien une légende, accompagné par l’ère du Verseau, prédit depuis le commencement, par toutes les civilisations qui nous ont précédées et positive pour la planète.
Malgré ces millénaires passés mettant en lumière les événements à venir, et les nombreux « conspirationnistes » (qui voient leurs « conspirations » toujours se produire), on se refuse de croire que des Hommes pourraient être responsables ce « Tout ça » alors que depuis la nuit des temps, des Hommes ont été et sont capables des pires atrocités sans aucune once de remords (Guerres, génocides, esclavages….). Pourquoi cela s’arrêterait-il ? C’est flippant d’imaginer cette possibilité alors on botte en touche… Quelles sont les limites que vous fixez à vos croyances ? On n’arrive pas en haut de la pyramide en distribuant des fleurs, des porte-clés et de l’amour… La preuve.. on a crucifié quelqu’un qui avait ce projet…
Les méchants n’existent plus ? Ils ont tous disparu d’un coup ? Plus personne ne serait capable de créer volontairement des maladies pour recréer autrement après ? Pour mieux vendre un fonctionnement sociétal, pour mieux vendre des médicaments, des « vaccins », pondre des lois, fliquer, contrôler, posséder, tracer, soumettre? Pour jouer à Dieu tout simplement (ou au Diable qui est leur Dieu) ? L’ordre par le désordre n’est qu’une expression du passé ? (Pourtant imprimé sur le billet de 1 dollar le plus répandu au monde). Il y a eu plusieurs tournants dans l’histoire de l’humanité et nous sommes en plein virage. Qu’on le veuille ou non ! Les tournants dans l’humanité n’appartiennent-ils qu’au passé malgré cet arrière goût de pisse général ? Nous nous sommes incarnés pour le vivre… avec le rôle de suiveur ou celui de souverain de sa propre vie mais sûrement pas pour accepter de se laisser mourir par peur de dire NON. Encore moins pour empêcher son enfant de respirer pour pouvoir sauver mémé et de passer pour un gentil citoyen altruiste et respectueux ou encore pour vivre sous le chantage.
✊ Le monde a TOUJOURS changé grâce à celles et ceux qui ont dit, NON ! Grâce à celles et ceux qui n’étaient pas d’accord ! Qui sont allés à l’encontre de l’incohérence, des absurdités, des mensonges. Qui allaient à contre-courant. (Inutile de descendre dans la rue pour tout casser… cela vous décrédibilisera et d’autres lois arriveront). JAMAIS un suiveur n’a apporté sa pierre à l’édifice. Le monde tourne à l’envers et c’est donc le DE-MON qui tient les commandes.
Conversation avec l’au-delà
Merveilleuse lettre , effectivement nos parents ne se reconnaîtraient plus, comme nous d’ailleurs, dans ce monde de brutes, d’idiots, d’égoïstes , de voyous…………………..à compléter !
Lettre à mon Père,
Tu étais ouvrier agricole. À onze ans, tu labourais déjà avec un cheval. À 80, tu descendais de ton dernier tracteur. Et, voici quelques années, alors que tu venais de souffler tes 91 bougies, tu partis pour trop longtemps de l’autre côté du chronomètre. Ne connaissant pas ta nouvelle adresse, je ne t’écris pas souvent. Le vent, le chant des oiseaux et la course des étoiles étant mieux qualifiés que moi pour te donner des nouvelles du monde. Mais aujourd’hui et peut-être car j’aimerais pouvoir compter encore un peu sur toi, je viens te parler de ce monde qui, justement, n’y est plus tout à fait.
Nous voilà pilotés par quelques jeunes godelureaux qui font fureur dans la maladresse et le mépris, qui croient savoir ce qui est bien pour nous, car ils savent avant tout ce qui est bien pour eux. Depuis le mois de mars nous avançons, un masque plaqué sur le visage. Pendant 6 mois les enfants ne sont pas allés à l’école. D’ailleurs, en parlant d’école, ceux de ta génération faisaient moins de fautes et savaient mieux compter avec un simple certificat d’études que la plupart de nos bacheliers.
Que je te dise aussi, parce que certains font déjà semblant de l’oublier, au début de l’été, quelques élus zélés avaient installé des corridors sur le sable pour que nous puissions aller voir la mer. Oui, oui, tu peux me croire, nous n’avions même plus le droit d’aller voir la mer, ni la montagne d’ailleurs ! Et puis, plus rien, peut-être parce que les échevins de faction à Lutèce avaient compris qu’il ne fallait pas pousser le bouchon trop loin.
Avant cela, ils nous ont aussi interdit de rendre visite à nos anciens dans les maisons de retraite où beaucoup sont morts sans avoir vu une dernière fois leurs épouses, leurs maris, leurs enfants. Il était interdit de marcher dans la rue, de nous déplacer d’un village à l’autre, d’aller débusquer la morille dans le bois d’à côté, pas moyen de se faire couper les cheveux, le coiffeur avait baissé son rideau, plus de dentiste, idem pour les rendez-vous médicaux. Les mariages aussi étaient interdits, aux enterrements pas plus de 10 personnes. “Interdit” : je répète souvent ce mot parce que, désormais, ici, c’est le plus couramment employé.
Pour aller chez le boucher, chez l’épicier, “faire de l’essence” ou se dégourdir les mollets, il fallait se munir d’un laisser passer. Un bout de papier contrôlé par les gardes du cardinal de service que l’on nous obligeait à remplir nous-même, c’est dire le degré de soumission. Avec, comme en temps de guerre, çà et là, planqués derrière les volets, le relent des délations.
Interdit de nous rassembler, interdit de danser, il n’y a pas eu de bal au village cet été. Interdit de jouer aux boules, au ballon, au loto dans la salle des fêtes, à la belote dans les bistrots. De toutes façons les bistrots étaient fermés et, d’ici quelques temps, ils le seront peut-être à nouveau. Figure-toi qu’ils envisagent même de nous prendre la fièvre à l’entrée des restaurants.
Tous les soirs, à la télévision, nous devons écouter la parole des savants. C’est comme ça, on ne nous demande plus notre avis. Sauf, parce que ça c’est important et qu’il faut bien nous occuper, pour voter par téléphone et désigner celui qui aura le mieux chanté dans les émissions de téléréalité. D’ailleurs, à la télé, il n’y a plus que des séries policières, ça tire de tous les côtés, des meurtres en veux-tu en voilà. Tu sais même plus si c’est les informations ou du cinéma.
J’ai entendu dire aussi qu’il n’y aurait bientôt plus de pièces ni de billets, seulement des instructions sur des boites vocales et des chiffres sur des écrans d’ordinateurs. L’argent, c’est trop sale. Même avec ça, ils arrivent à nous faire peur pour mieux contrôler nos économies.
Je te jure, ce ne sont pas des conneries. Arrête de rigoler, tout est vrai. Et attends, tu vas voir ce que nous réservent les “forces de progrès”. Si tu revenais, tu ne reconnaîtrais pas ces garrigues où tu taillais la vigne entre deux bourrasques de tramontane gelée. Là-haut, les écolos ont planté leurs grands tourniquets blancs pour brasser du vent aussi futile que leurs idées. Et des idées, ils n’en manquent pas. Tiens, récemment l’un d’entre eux a supprimé le sapin de Noël, une autre veut “éliminer” les hommes, certains veulent interdire le Tour de France. D’ailleurs cette année il a eu lieu en septembre, sans demoiselles pour embrasser le champion.
De toutes façons, on ne s’embrasse plus, on ne se serre plus la main. Pendant ce temps, dans les villes, les vandales (ce mot me vaudra peut-être un procès…) continuent de tout péter. Dans les campagnes, d’autres abrutis crèvent les yeux des chevaux, leur coupent les oreilles, massacrent les génisses, éventrent les petits veaux. Un peu partout, les églises flambent, mais il ne faut pas en parler. Des détraqués s’en prennent à la République, mais il n’est pas certain qu’ils le fassent exprès.
Bientôt nous ne pourrons plus rouler en voiture. Pour désherber, même sur les coteaux il va falloir reprendre la pioche. Un philosophe, qui sait certainement ce que travailler veut dire, préconise d’arrêter l’utilisation des moteurs pour avoir recours à l’énergie musculaire “animale ou humaine”. Ils sont allés chercher des ours dans les Carpates pour les installer dans les Alpes et les Pyrénées. Ils protègent les loups pendant que les troupeaux sont décimés. Et ils tirent des citoyens au sort pour imaginer le futur de nos paysans. Parce que ceux-là ont une “opinion”, tu comprends. Ils ont des idées. Même si certains ne savent pas faire la différence entre une aubergine et un navet.
Les chasseurs aussi en prennent plein la gueule, les cirques n’auront bientôt plus d’animaux. Et, tiens-toi bien, parce que celle-là il fallait la trouver, la viande sera remplacée par des steaks végétaux fabriqués dans des labos.
Comment expliquer ça à un gars comme toi qui descendais les rangées de vigne avec un sac de 50 kilos d’engrais coincé sous chaque bras, qui célébrait l’entrecôte et honorait le gigot, qui n’étais même pas rassasié après une centaine d’escargots ? Toi l’épicurien qui me conseilla un jour, alors que je sillonnais une parcelle longtemps restée en friche, de changer de sens parce que je ne suivais pas la bonne pente. Celle que l’eau devait emprunter naturellement. Celle que seuls les anciens connaissaient et que l’on ne pouvait distinguer à l’œil nu.
Parce qu’il en va, je le crois, de l’eau et du cours des rivières comme de celui de l’histoire. Si nous perdons les repères, si nous oublions la réalité, si nous ne transmettons pas le savoir avec cette part consubstantielle de sensibilité qui demeure la part la plus profonde de l’homme, les sources vont se tarir. Et les chemins qui sont parfois ceux de nos libertés, risquent de se refermer sur la misère et le chaos.
Allez Papa, je te laisse. Et surtout ne regrette rien. Ici-bas, Mad Max est en train de remplacer Don Camillo !
Auteur inconnu
Tactique du diable (titre original : The Screwtape Letters) est un roman épistolaire de C. S. Lewis (l’auteur des Chroniques de Narnia) publié d’abord sous forme de feuilleton de mai à novembre 1941 dans l’hebdomadaire anglican The Guardian (aujourd’hui disparu), puis en 1942 sous forme de livre. En France, il paraît pour la première fois en 1943 (source Wikipédia).
Par le jeu d’une mise en scène originale, C S Lewis donne la parole à un vieux démon tentateur qui fait part de son expérience à une nouvelle recrue. Screwtape, le démon expérimenté propose à Wormwood, le jeune démon une véritable stratégie de sabordage afin de mettre en péril la foi d’un jeune chrétien. Ainsi, grâce aux multiples pièges qu’il lui tend, il tente d’entraîner sa victime sur la mauvaise pente. Et pour que la leçon soit complète, Screwtape lui fait part de sa parfaite connaissance des détours secrets de l’âme humaine: combien fragiles sont les bonnes résolutions! (source http://www.bnfa.fr/livre?biblionumber=12844)
Voici un extrait de ce livre :
« Un jeune diable : Comment avez-vous réussi à envoyer autant d’âmes en enfer?
Vieux diable : – Avec peur!
Le jeune :- Bon travail! De quoi avaient-ils peur ? Guerre ? Famine ?
L’ancien :- Non, d’une maladie !
Le jeune :-N’ont-ils pas été malades ? N’étaient-ils pas en train de mourir ? N’y avait-il pas un remède ?
L’ancien :- ils sont tombés malades, ils sont morts, il y avait un remède.
Le jeune :- Je ne comprends pas…
L’ancien :-Ils ont accidentellement cru que la seule chose qu’ils devaient garder à tout prix était la VIE ! Ils ne s’étreignaient pas, ne se saluaient pas, ils s’éloignaient l’un de l’autre. Ils ont renoncé à tout contact humain et à tout ce qui était humain ! Ils ont manqué d’argent, ils ont perdu leur emploi, mais ils ont choisi de craindre pour leur vie, même s’ils n’avaient même pas de pain. Ils croyaient tout ce qu’ils entendaient, lisaient les journaux et croyaient aveuglément tout ce qu’ils lisaient. Ils ont abandonné leur liberté, ils n’ont jamais quitté la maison, ils ne sont allés nulle part. Ils n’ont pas rendu visite à des parents et amis.
Le monde est devenu un grand camp de concentration avec des prisonniers volontaires. Ils ont tout accepté ! Juste pour survivre à un autre jour misérable… Ils n’ont pas vécu, ils sont morts tous les jours ! C’était facile de prendre leurs âmes misérables … »
💥💥💥[…]Doctolib, Keldoc, Maiia. Les trois entreprises l’ont annoncé le lundi 11 janvier 2021 : elles seront toutes trois en charge de la prise de rendez-vous pour la vaccination anti-Covid. Leur désignation par le gouvernement fait réagir : sur Twitter, Jean-Luc Mélenchon parle de « choix contraint du privé », de « mépris des services publics » et de « données de santé privatisées ». La crainte que les données des personnes vaccinées soient conservées, et qu’une distinction puisse être faite entre les personnes vaccinées ou non, se fait de plus en plus entendre.[…]
[…] Olivier Véran a souligné lors de son audition à la commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale le 12 janvier qu’il aurait sinon fallu « tout construire dans le secteur public en partant de zéro alors même que nous avons des acteurs français ». […]
…]« C’est un engagement que nous avons pris : toutes les données de la campagne de vaccination seront supprimées, on ne conservera aucune donnée liée à la vaccination », nous assure la société Maiia. Les données mentionnées pour prendre rendez-vous ne serviront donc qu’à cette dernière. « De manière générale, toute entreprise française, même privée, est soumise au règlement général sur la protection des données (RGPD) et à la loi française sur la protection des données à caractère personnel », souligne la spécialiste en protection des données.
Le fait que la prise de rendez-vous se fasse via des entreprises privées ne présente donc « pas de risque supplémentaire pour la protection des données », à condition de vérifier que celles-ci respectent les législations. Toutes trois font héberger leurs données par une entreprise disposant de la certification des hébergeurs de données de santé (HDS), ce qui garantit un haut niveau de sécurité des données.[…]
Si ces entreprises gèrent la prise de rendez-vous, elles ne détiendront donc pas de fichier listant les personnes vaccinées. Le système d’information SI Vaccin Covid sera en revanche chargé du suivi de la campagne vaccinale, notamment l’approvisionnement en vaccin ou encore le suivi des effets indésirables.
Les professionnels de santé doivent y renseigner certaines informations, notamment l’identité, les coordonnées, le numéro de sécurité sociale, le lieu et la date de l’injection, ou encore les critères d’éligibilité à la vaccination. Ouvert depuis le 4 janvier, le ministère de la Solidarité indique que « son utilisation est obligatoire pour assurer le bon déroulement et le bon suivi de la campagne de vaccination ». Il comportera donc, d’une certaine manière, une liste des personnes ayant été vaccinées.
« Ce sont la Direction générale de la Santé (DGS) et la caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) qui en sont responsables, explique l’avocate Laure Landes-Gronowski. Du point de vue juridique, toutes les règles d’utilisation des données sont respectées : un décret est paru, il mentionne que les données ne sont utilisées que dans le cadre de la campagne vaccinale, et la Cnil a rendu un avis à ce propos. »
En effet, la Commission a rappelé que « ces données sont protégées par le secret médical et ne doivent être traitées que par des personnes habilitées et soumises au secret professionnel ». Pour l’avocate, ces points assurent que ces données n’ont pas vocation à l’établissement, par exemple, d’un passeport vaccinal.