Depuis un an, au prétexte d’une épidémie dont la dimension réelle reste à prouver (cf surmortalité en 2020 dans les différents pays), notre santé nous a été littéralement confisquée. Pour nous soigner, nous dépendons désormais des décisions contradictoires et souvent arbitraires, non justifiées par la science, d’un gouvernement conseillé par un comité de scientifiques aux nombreux conflits d’intérêts. Depuis un an, nous subissons…
REPRENONS NOTRE DESTIN EN MAINS !
RECOUVRONS LE POUVOIR SUR NOTRE SANTÉ !
COORDINATION SANTÉ LIBRE
La coordination regroupe des collectifs de médecins, de soignants et de scientifiques qui ne partagent pas la gestion sanitaire actuelle.
La coordination, sans conflits d’intérêt, représente 30 000 médecins, autant de soignants et plus de 100 000 citoyens.
À l’issue de sa première journée de réunion, la coordination a abordé différents thèmes et adopté les résolutions suivantes :
💥 Création d’un Conseil Scientifique Indépendant (CSI)
💥 Proposition de résolution invitant le Gouvernement à utiliser le droit commun (Article 131-1 du Code de Santé Publique) pour gérer les menaces sanitaires
💥 Création d’une cellule « Stratégie Thérapeutique » (tests diagnostiques, soin, prévention)
💥 Création d’une cellule « Chiffres »
💥 Création d’une cellule « Vaccins »
💥 Création d’une cellule « Information des populations »
💥 Création d’une cellule « EHPAD »
💥 Rappels au Conseil National de l’Ordre des Médecins
💥 Rappels aux syndicats médicaux
💥 Actions juridiques dont sollicitation de la Défenseure des Droits
La coordination s’est exprimée publiquement dans « L’Appel du 9 janvier 2021» dirigé vers 3 populations cibles
CENSURE MASSIVE SUR INTERNET, LA COMMISSION LIBE DU PARLEMENT EUROPÉEN VOTE LE RÈGLEMENT ANTI-TERRORISTE
Lundi 11 janvier, la commission LIBE du Parlement européen a voté le règlement dit « anti-terroriste ».
Ce règlement oblige tous les acteurs du net à supprimer dans un délai d’une heure, n’importe quel contenu signalé comme « terroriste » par la police, et cela sans l’intervention préalable d’un juge.
Ce texte délègue la censure aux géants du web et permettra d’accentuer la censure des opposants politiques. En effet :
– Le délai d’une heure n’est pas réaliste, seules les grosses plateformes seront en mesure de se conformer à une telle obligation;
– La menace de lourdes amendes et l’impossibilité pratique de se conformer aux ordres de retrait obligera les acteurs du web à censurer de manière proactive tout contenu potentiellement illégal en amont, en utilisant les outils automatisés de surveillance de masse développés par Google et Facebook;
– Ce pouvoir donné à la police, sans contrôle préalable d’un juge pourrait mener à la censure d’opposants politiques et de mouvements sociaux;
– Le texte permet à une autorité de tout État membre d’ordonner le retrait d’un contenu hébergé dans un autre État membre. De telles mesures transfrontalières sont non seulement irréalistes, mais ne peuvent qu’aggraver le danger d’une censure politique de masse.
En France, une disposition similaire contenue dans loi Avia avait été retoquée par le Conseil Constitutionnel.